Lecornu a remis sa démission à Macron qui l’a acceptée (Elysée)
Le Premier ministre Sébastien Lecornu a remis lundi sa démission à Emmanuel Macron, qui l’a acceptée, a annoncé lundi l’Elysée dans un communiqué.
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Le Premier ministre Sébastien Lecornu a remis lundi sa démission à Emmanuel Macron, qui l’a acceptée, a annoncé lundi l’Elysée dans un communiqué.
La nouvelle journée de grèves et manifestations à l’appel de l’intersyndicale a rassemblé, jeudi 2 octobre en France, beaucoup moins de monde que la précédente du 18 septembre, après des annonces budgétaires du Premier ministre qui ont déçu les syndicats, à quelques jours de son discours de politique générale.
Le Premier ministre, qui doit dévoiler son gouvernement d’ici la fin de semaine, fait face jeudi à une nouvelle journée de mobilisation de l’intersyndicale, avant de recevoir vendredi le Parti socialiste pour un rendez-vous présenté comme celui de la dernière chance pour éviter la censure.
Selon plusieurs médias, Matignon réfléchit à remonter le taux de la « flat tax », ce prélèvement de 30 % sur les dividendes ou encore les plus-values des ventes d’actions. Cette disposition pourrait permettre de ramener environ 1,5 milliard d’euros. Une majorité au Parlement semble prête à durcir cet impôt mis en place en 2017.
Déçue par les dernières déclarations de Sébastien Lecornu, l’intersyndicale appelle à une nouvelle journée de grève et de manifestations jeudi pour maintenir la pression sur le nouveau Premier ministre.
Admettant qu’il existe des « attentes sociales fortes », Sébastien Lecornu assure, dans un entretien au « Parisien », qu’il ne présentera pas un « budget d’austérité et de régression sociale ». Il ajoute qu’il nommera son gouvernement « avant le début des travaux parlementaires ».
Le Premier ministre a demandé « du temps » pour préparer un projet de budget contraint compte tenu de l’ampleur de la dette et des déficits de la France.
Une nouvelle journée de mobilisation a été annoncée par l’intersyndicale, le 2 octobre prochain. L’intersyndicale, qui réclame notamment l’abrogation de la réforme des retraites de 2023, a fait part de sa déception.
Les organisations syndicales se sont réunies vendredi matin afin de proposer une journée de mobilisation le 18 septembre, quelques jours seulement après celle du 10, à laquelle certains syndicats appellent également à se joindre.
Le premier ministre a sollicité un vote incertain sur une déclaration du gouvernement portant sur l’état des finances publiques et le niveau d’économies à réaliser dans le cadre des textes budgétaires pour 2026.