Emploi : 388.806 recrutements prévus en Île-de-France pour 2026
L’enquête Besoins en main-d’œuvre 2026 de France Travail recense 388.806 projets de recrutement en Île-de-France, en baisse mais toujours concentrés à Paris et La Défense.
L’enquête Besoins en main-d’œuvre 2026 de France Travail recense 388.806 projets de recrutement en Île-de-France, en baisse mais toujours concentrés à Paris et La Défense.
Le PIB « marque le pas » après avoir augmenté de 0,2 % au quatrième trimestre 2025, selon une première estimation. En avril, l’inflation a atteint 2,2 % sur un an, une hausse qui s’explique par une forte accélération des prix de l’énergie.
Malgré l’accélération du calendrier gouvernemental, le vote définitif du texte avant la date butoir du 07/06/2026 est incertain en raison de la saturation de l’agenda parlementaire, notamment à l’Assemblée nationale.
Plus d’un travailleur sur trois dans le monde effectue plus de 48 heures par semaine et près d’un sur quatre a déjà subi au moins une forme de violence ou de harcèlement, selon l’OIT.
Ce mois-ci, le gouvernement a présenté un plan en plusieurs volets pour réduire les arrêts de travail. Au menu : prévention et répression. Des négociations doivent également être lancées avec les partenaires sociaux sur le volet prévention.
Alors que les fédérations de complémentaires santé dénoncent unanimement le gel des tarifs inscrit dans le budget de la Sécu pour 2026, le gouvernement a, selon nos informations, saisi le Conseil d’État recueillir son avis “sur les questions juridiques soulevées” par cette mesure.
Les conférences budgétaires se tiendront à partir de la semaine prochaine pour lancer la procédure d’élaboration du budget.
En marge d’une réunion d’un comité d’alerte mardi, Sébastien Lecornu a détaillé les conséquences du conflit pour les finances publiques, et a demandé à son gouvernement de trouver comment réaliser des économies “à hauteur de ce choc”.
Selon France Travail qui réalise l’enquête, ce ralentissement de 6,5% est moins marqué que celui de l’année précédente et reste à un niveau qui “confirme la robustesse du marché du travail”.
Les tarifs à la pompe « doivent baisser aussi vite qu’ils ont monté », prévient le ministre de l’économie, Roland Lescure, alors que le prix du baril de pétrole chute.